19.03.2008

Epouse

L'épouse ! Quel don merveilleux !

J'avais longtemps rêvé d'elle et voilà plus de vingt ans qu'elle est mienne.

Ce mot est issu du latin sponsare, promettre, s'engager. Ses dérivés ont donné réponse, responsable (qui se porte garant), correspondant (qui répond avec) et, via l'anglais, sponsor (qui soutien, qui cautionne).

Ceci est valable pour l'époux aussi. Mais je préfère le mot épouse plus doux qu'époux et peut-être parce que je suis homme, même si j'attends l'Epoux. Il y a dans ce mot plus qu'épouser une cause, épouser ... un homme. Et dans une vie, combien l'homme, être fragile, a besoin de soutien, de sponsor, de répondant.

Celui qui a trouvé une femme a trouvé le bonheur;
C'est une faveur qu'il a obtenue de l'Eternel
Proverbes 18:22

 

05.03.2008

De la sexualité ...

Selon Gilles d'Ambra, psychosociologue parisien, la révolution sexuelle n'a pas eu lieu (Migros Magazine 9, 25.2.2008).
En effet, d'après une large étude, les femmes font moins l'amour en 2008 que dans les années 1950.

Ce n'est pas nouveau puisque les sexologues d'aujourd'hui nous parlent de frustrations sexuelles fréquentes. Quelles en sont les raisons ?

A la question "Quelles sont pour vous les caractéristiques du partenaire idéal ?" la réponse donnée est la GENTILLESSE. Dans tous les continents, dans tous les milieux socioculturels, c'est la réponse qui remporte la palme.

Je n'en suis pas étonné. Le couple est une combinaison complexe dont la sexualité épanouie ne peut se réaliser que si le mariage de la masculinité et de la féminité est réussi. Il faut pour cela de la patience, du respect, de l'écoute, de la complicité, de la gentillesse ... donc de l'AMOUR.  Aimer sans aimer est impossible, tout comme faire l'amour sans amour est incompatible et n'a pas de sens !

Serait-il nécessaire de revenir aux sources ? Mais quelles sources ? Je vous propose la Parole, la Bible, qui dit tant de choses sur la sexualité, sa beauté et ses conséquences.

Dieu, l'inventeur de la sexualité, n'aurait-il rien à nous dire ? "Car le corps de la femme ne lui appartient plus, il est à son mari. De même, le corps du mari ne lui appartient plus, il est à sa femme. (1 Corinthiens 7:4)"

20.02.2008

L'occident vit-il sur une bombe à retardement ? 4, 3, 2, 1, boum !

Au début de la création, Dieu, dans sa sagesse, a instauré un ordre que l’on pourrait, dans le domaine familial, résumer de la manière suivante : Dieu - le couple (homme - femme) - l’enfant.

L’homme occidental, post-chrétien, a éloigné Dieu de sa vie qu’il souhaite gérer librement.

Reste alors le trio : homme - femme - enfant. Dans cet ordre créationnel, Dieu affirme que l’homme est le chef de sa femme (Eph. 5 :23 Attention, ceci ne veut pas dire inégalité : dans leur égalité, le Père est le chef du Christ  !).

Mais aujourd’hui, l’homme se dissipe comme brouillard au soleil. En effet, le mâle, avide de libertés, disparaît du cercle familial car il ne veut plus prendre ses responsabilités paternelles trop contraignantes. La femme ne le retient pas, affirmant ne pas avoir besoin de chef puisqu’elle est l’égale de l’homme et qu’elle revendique les mêmes libertés.

Reste alors le duo : femme - enfant. Dans ce duo, l’ordre est très vite inversé. L’enfant grandissant n’a plus autant besoin de sa mère et retourne très vite la situation en sa faveur pour devenir, bien qu’inexpérimenté, le petit chef. Toute l’attention "familiale" se porte vers cet enfant-roi et ses besoins. Le couple, qui devait être homme - femme, devient enfant - femme et ne peut subsister. Un jour, c’est certain, l’enfant abandonnera sa mère !

Reste alors le soliste : l’individu. En la démission du père, en la prise de pouvoir de l’enfant sur la mère qui se voulait libre, c’est l’égoïsme qui triomphe du don. C’est la victoire du moi sur le nous, du déséquilibre sur l’équilibre. Finalement, c’est la mort d’une civilisation qui n’apprend plus ses valeurs au sein de la famille et ne peut les apprendre nulle part ailleurs, sinon dans un essai d’autosatisfaction voué à l’échec. Y aurait-il plus de bonheur à donner qu’à recevoir ?

Mais la vie porte toujours en elle une espérance. Cette mort d’une civilisation, l’histoire nous le dit, s’est toujours faite au profit d’une autre civilisation, émergeante, qui respecte, elle, l’ordre voulu de Dieu. La civilisation occidentale post-chrétienne est en perdition et les économies anticipantes se sont déjà tournées vers d’autres cieux.

L’Eglise devrait opposer une forte résistance à ce courant dévastateur et préserver l’ordre créationnel, d’avant la chute ; réserver aux hommes et aux femmes le ministère propre à chacun au sein du couple et encourager le respect et l’obéissance des enfants dus aux parents.

Alors merci à ces couples qui résistent, malgré les ans et l’air du temps et à ces jeunes qui honorent leurs parents. Il y a dans ces actes de vie contraires aux vents du monde une explosion possible, de vie précisément.

22.12.2007

Sara recherche un homme

"Il n'y a plus ni homme ni femme." Galates 3:28

Ces paroles raisonnaient dans la tête de Sara qui souffrait de ne pas être encore mariée. Petite fille déjà, elle rêvait de ce jour où elle pourrait enfiler la magnifique robe blanche et épouser son prince charmant.

Sara avait connu plusieurs hommes, mais aucun ne l'avait enthousiasmée suffisemment longtemps. Ces Messieurs restaient indécis et ne voulaient pas s'engager à long terme. L'incertitude de la vie les empêchait de prendre une décision.

Le temps avait passé et Sara était une belle jeune femme de 28 ans. Elle avait surtout été blessée dans sa dernière relation. Elle l'avait connu voici trois ans et elle s'était, cette fois, donnée. Lui s'était lassé. Sara se sentait salie, coupable, pas à la hauteur. Son miroir reflétait une fille moche alors que Sara était fort belle.

 

Justement, Sara venait de lire l'histoire de Sara, celle qui avait vécu des milliers d'années avant elle. C'était son amie Julie qui lui avait parlé de la Bible. Elle ne s'y était pas intéressée avant cette dernière crise sérieuse. Elle avait retrouvé le Livre offert qui portait la dédicace suivante:"A Sara, princesse des temps modernes, en souvenir de notre belle amitié. Julie." Julie lui avait expliqué que Sara signifie "Princesse".

Un passage l'avait étonnée. C'est lorsque la Bible dit de Sara qu'elle est un exemple à suivre dans son obéissance à Abraham. De plus, Sara est recommandée parce qu'elle appelait son mari "monseigneur" (1 Pierre 3:6). Etre soumise à un homme, cela ne plaisait pas du tout à Sara. Elle se sentait volée et trompée, comment pouvait-elle en plus obéir à un homme ?

Il y avait pourtant en elle ce fort besoin d'être soutenue, aimée, protégée, de se donner ... mais à qui? Y avait-il encore des Abraham? Sara s'était mise à étudier de plus près la vie de cet homme et ce qui la frappa, c'est qu'Abraham était un homme soumis, lui aussi. C'était un voyageur, mais il n'était pas libre de son itinéraire, il obéissait à Dieu. Comble de l'obéissance, il avait accepté de soumettre son fils bien aimé à la lame de son couteau.

Si tout commençait par la confiance en Dieu? La soumission à Dieu ? Sara réfléchissait mais préférait retenir les paroles que Julie lui avait laissées face à ses questions:"Il n'y a plus ni homme ni femme." Elle n'était pas à l'aise avec ce passage, car elle se sentait femme. Elle avait envie d'avoir un mari et d'enfanter. Que voulait dire ce texte? Julie n'avait pas pu le lui expliquer de manière satisfaisante sinon de lui dire que les choses avaient  changées, qu'aujourd'hui il ne fallait plus traiter son mari en seigneur, encore moins lui obéir.

Comme elle était une jeune femme décidée, Sara appela le curé du village qui avait pour réputation de tenir le vieux Livre en très haute estime. Après un court entretien, Sara avait retenu trois points que le curé lui avaint énumérés en tenant son pouce, son index et finalement son majeur:

1. Dieu aime la femme autant que l'homme!

2. Dieu a créé l'homme et la femme à son image. Il a trouvé que cela était très bon. Sur cette terre, l'homme reste homme et la femme reste femme; chacun avec ses particularités, mais c'est toujours très bon!

3. L'homme et la femme ont valeur égale. Pour Dieu, il n'y a pas de différence de valeur entre un homme et une femme. En Jésus-Christ, il n'y a plus ni homme ni femme.

"Et l'obéissance de Sara à son mari?" S'était exclamée Sara.

Après un silence bienfaisant, le curé lui avait calmement répondu:

"Imagine un homme qui t'aime, qui t'aime plus que lui. Un homme qui veut ton bien et le bien de sa famille. Un homme qui a pour habitude d'obéir à Dieu, comme Abraham. Un homme qui tient ses promesses. Imagine cela. Ne voudrais-tu pas lui faire confiance si tu l'aimais? Ne pourrais-tu pas lui obéir?

Je sais, ces hommes là sont difficiles à trouver, mais j'en ai connu. Souviens-toi, Sara, pour les reconnaître, pense à Abraham, il était ami de Dieu (Jacques 2:23)."