11.06.2008
Repos
Avec un peu d'avance, les couleurs de l'Euro 08 nous apportent la saveur des vacances. Les drapeaux flottent, l'ambiance est à la fête. Finalement on se dit que l'homme a été fabriqué pour être heureux, pour jouir du repos, de la tranquillité, de la paix.
Repos ! C'était le mot du capitaine qui permettait à la troupe réunie d'abandonner le "garde-à-vous !".
Prenez garde à vous jusqu'au repos. Pour prendre garde à soi, il faut aussi se reposer, s'arrêter, cesser. Quelle sagesse dans les commandements de Dieu: six jours tu travailleras, mais le septième jour est jour de repos.
Obéissons à ce capitaine céleste et nous nous en trouverons mieux. Intérieurement et extérieurement !
09:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : repos, paix, vacance, dieu
08.05.2008
Pourtant ils savaient
Ils étaient très nombreux et très jeunes, et beaucoup étaient effondrés. Ils pleuraient qui un fils, un ami, un pote ou un collègue. Il avait choisi de partir comme l’on dit. Mais partir où ?
Devant tant de tristesse, on se dit qu’ils vont réfléchir, penser à leur vie, arrêter de boire trop les fins de semaine, entreprendre quelque-chose de constructif, saisir la vie avec plus de maturité plutôt que de penser "à avoir" toujours plus facilement. Mais ils ont peut être déjà trop eu ou alors trop vu.
On leur avait dit ... à ceux que l’on connaissait ... pour avoir ce penchant à s’alcooliser, à s’éclater trop, à fuir l’adulte pour rester un enfant plus longtemps alors que le corps et les ans aspirent à se prendre en charge et à construire. C’était un cri ! Ils le savaient, ce chemin était sans issue.
Je ne leur jette pas la pierre, car pour ceux qui sont partis, la souffrance était immense. Mais je pense à ceux qui étaient là et qui pleuraient, ont-ils pris conscience qu’il est temps de se réveiller et de devenir quelqu’un ? Quelqu'un qui résistera à l’épreuve du temps pour prendre le chemin sur lequel "Celui qui sait tout" conduit.
Ils le savent pourtant, la vie n’est pas dans le fond d’un verre, mais dans la relation. Solitude quand tu nous tiens !
Dieu veut te tenir, il faut accepter ce soutien envers et contre nous.
15:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alcoolisme, suicide, dieu, boire, soutien
01.04.2008
Si Dieu existe ...
Si Dieu existe, pourquoi la guerre ?
Cette question posée par le pilote d'un bombardier reçut pour réponse, de la part du copilote, les paroles suivantes:
"C'est tout de même nous qui lâchons les bombes !"
Si Dieu existe, pourquoi laisse-t-il alors des gens, même des enfants, mourir de faim ?
Dieu nous a prêté la planète bleue. Il ne nous a pas abandonnés ou laissés seuls sur cette terre, mais nous a accordé d'immenses richesses. Il y a en effet, sur la surface du globe, assez de terre pour tous les hommes, assez d'eau pour tous les humains, assez d'oxygène pour tous les terriens, assez à manger pour tous !
Si nous n'arrivons pas à partager, à nous entendre, est-ce encore de la faute à Dieu ?
Au lieu d'accuser le Créateur, il serait préférable de le remercier pour tous ses dons et d'en prendre soin plutôt que d'en abuser. Bref, apprendre de lui ... puisqu'il existe.
15:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, justice, mort, faim, soif, injustice, existence de dieu
03.03.2008
L'homme qui joue
Je ne sais pas si vous l'avez vu, cet homme qui jouait du piano. Il s'appelait Wladyslaw Szpilman. Roman Polansky raconte son passage par le ghetto de Varsovie.
Quelle haine, quelle misère, quelle cruauté, quelle barbarie, quelle ... !!!?
Les mots manquent pour décrire tant de souffrances et tant de capacités à faire souffrir.
Et Dieu dans tout cela ?
Il arrive en la phrase d'un officier allemand du nom de Hosenfeld qui approvisionne l'homme qui joue.
La musique sublime d'un piano à queue aura raison de la violence d'un homme et peut-être même d'un peuple envers un autre.
Regardez l'homme qui joue (Le Pianiste) et vos maux pâliront, et votre réflexion mûrira. Et priez Dieu pour que jamais cela ne vous arrive, la guerre, cette terrible machine humaine si inhumaine.
Merci Homme qui joue.
10:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, haine, pianiste, vie, dieu
20.02.2008
L'occident vit-il sur une bombe à retardement ? 4, 3, 2, 1, boum !
Au début de la création, Dieu, dans sa sagesse, a instauré un ordre que l’on pourrait, dans le domaine familial, résumer de la manière suivante : Dieu - le couple (homme - femme) - l’enfant.
L’homme occidental, post-chrétien, a éloigné Dieu de sa vie qu’il souhaite gérer librement.
Reste alors le trio : homme - femme - enfant. Dans cet ordre créationnel, Dieu affirme que l’homme est le chef de sa femme (Eph. 5 :23 Attention, ceci ne veut pas dire inégalité : dans leur égalité, le Père est le chef du Christ !).
Mais aujourd’hui, l’homme se dissipe comme brouillard au soleil. En effet, le mâle, avide de libertés, disparaît du cercle familial car il ne veut plus prendre ses responsabilités paternelles trop contraignantes. La femme ne le retient pas, affirmant ne pas avoir besoin de chef puisqu’elle est l’égale de l’homme et qu’elle revendique les mêmes libertés.
Reste alors le duo : femme - enfant. Dans ce duo, l’ordre est très vite inversé. L’enfant grandissant n’a plus autant besoin de sa mère et retourne très vite la situation en sa faveur pour devenir, bien qu’inexpérimenté, le petit chef. Toute l’attention "familiale" se porte vers cet enfant-roi et ses besoins. Le couple, qui devait être homme - femme, devient enfant - femme et ne peut subsister. Un jour, c’est certain, l’enfant abandonnera sa mère !
Reste alors le soliste : l’individu. En la démission du père, en la prise de pouvoir de l’enfant sur la mère qui se voulait libre, c’est l’égoïsme qui triomphe du don. C’est la victoire du moi sur le nous, du déséquilibre sur l’équilibre. Finalement, c’est la mort d’une civilisation qui n’apprend plus ses valeurs au sein de la famille et ne peut les apprendre nulle part ailleurs, sinon dans un essai d’autosatisfaction voué à l’échec. Y aurait-il plus de bonheur à donner qu’à recevoir ?
Mais la vie porte toujours en elle une espérance. Cette mort d’une civilisation, l’histoire nous le dit, s’est toujours faite au profit d’une autre civilisation, émergeante, qui respecte, elle, l’ordre voulu de Dieu. La civilisation occidentale post-chrétienne est en perdition et les économies anticipantes se sont déjà tournées vers d’autres cieux.
L’Eglise devrait opposer une forte résistance à ce courant dévastateur et préserver l’ordre créationnel, d’avant la chute ; réserver aux hommes et aux femmes le ministère propre à chacun au sein du couple et encourager le respect et l’obéissance des enfants dus aux parents.
Alors merci à ces couples qui résistent, malgré les ans et l’air du temps et à ces jeunes qui honorent leurs parents. Il y a dans ces actes de vie contraires aux vents du monde une explosion possible, de vie précisément.
16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, homme, femme, enfant, Dieu, mariage, rôle

