18.06.2008

Vive la fessée !

Le Conseil de l'Europe, soutenu par l'ONU, lance une campagne. Il veut interdire les châtiments corporels infligés aux enfants et promouvoir des punitions plus "intelligentes".

Grâce aux fessées reçues, j'ai appris le respect.
La juste correction de mes parents m'a été fort utile pour apprendre les limites à mon égoïsme.
Peut-être étais-je un cas particulier ?
Où alors les enfants sont-ils plus sages aujourd'hui ?
Il semble que non puisque de nombreuses écoles n'arrivent plus à faire face à la violence ambiante et à l'irrespect.

La Bible dit :"Qui refuse de châtier son fils ne l'aime pas; celui qui l'aime le corrigera de bonne heure." (Proverbes 13:24)

Ces mots sont forts.
Alors je dis, au nom de l'amour parental (!!!) : "Vive la fessée !"
Oui, que la fessée continue à exister pour le bien des générations futures !

14.05.2008

Education ou connaissance ?

Il y a peu, alors que j'écoutais la radio, un homme fort intéressant (son nom m'a échappé mais il avait un bel accent du sud) disait que l'éducation avait disparue.

Nous avons bien un ministre de l'éducation (pas en Suisse !), mais on ne fait pas de l'éducation, on transmet des connaissances, ce qui est très différent.

Si j'ai bonne mémoire, il disait encore que c'était le peuple, au travers de la famille, qui avait fait l'éducation des humains; aujourd'hui, on a créé un ministère de l'éducation mais les citoyens ne sont plus éduqués, ils sont remplis de connaissances et laissés à eux-mêmes.

La transmission de connaissances peut faire paraître sage, mais c'est la pratique, la vie réelle qui démontre si la sagesse existe vraiment.

Éduquer, c'est élever, amener plus haut pour voir non pas en "petit égoïste" qui cherche d'abord son avantage personnel, mais en homme qui sait voir de plus haut, comme Dieu voit. Et Dieu est très sensible à l'humain et à ses actes, il en jugera même la teneur. Et Jésus promet des surprises.

Le commencement de la sagesse, dit l'Ecriture, est la crainte de l'Eternel !

Est-ce une nouvelle connaissance pour vous ?

16.01.2008

Le travail signe le temps d'une vie.

Lorsque l'on est petit, il faut apprendre à travailler: se moucher, lacer ses chaussures, ranger ses jouets, construire une tour, aider maman ou papa ...

On râle alors beaucoup. Enfin aujourd'hui, puisque les parents nous laissent le faire, la claque bien méritée étant bannie.

On finit par savoir faire bien des choses et l'on se rend compte que grandir c'est travailler, travailler toujours plus, toujours mieux, pour pouvoir à son tour soutenir une famille, en prendre soin et transmettre des valeurs ou profiter de la vie.

Vient alors le temps où l'on n'arrive plus à travailler si bien . On devient plus lent, plus maladroit. Puis les forces nous manquent. Alors on se met à râler parce que l'on ne peut plus faire ceci ou cela, parce que l'on n'a pas appris à se contenter de ce que l'on avait. On se plaint alors parce que l'on ne peut plus ... travailler. C'est bientôt l'heure du dernier râle.

Moïse, le grand Moïse, nous invite à faire ce voyage de vie dans son Psaume 90. Mais il croit que Dieu peut affermir l'ouvrage de nos mains et c'est sa prière. Est-ce aussi la tienne ?