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26.03.2008

De la beauté ...

Il n'y a pas à dire, les hommes et les femmes sont attirés par ce qui est beau. Un regard, une peinture, une fleur, une pierre, une chevelure, une main, un sein, un torse, une bâtisse, un monument, un ciel, une montagne ... tout cela peut-être beau. Il suffit d'un regard.

Mais, n'en déplaise à Carla ou Cécilia, qui restent encore très belles, la beauté extérieure passe, atteinte par les ans ou la diminution de notre propre acuité visuelle, malgré les as de la chirurgie esthétique ou oculaire.

Cet attrait pour la beauté me fait dire que l'être humain recherche le beau, qu'il a besoin du beau, comme si sa condition naturelle ne lui était pas suffisante, comme s'il recherchait un paradis perdu où la beauté régnait.

Oui, l'homme a besoin du beau et cette beauté le Créateur la propose, elle ne passera pas, elle ne pâlira pas, elle sera.

"Elle rayonnait de la gloire divine. Son éclat rappelait celui d'une pierre très précieuse, celui d'un jaspe d'une transparence cristalline." Apo. 10:11

19.03.2008

Epouse

L'épouse ! Quel don merveilleux !

J'avais longtemps rêvé d'elle et voilà plus de vingt ans qu'elle est mienne.

Ce mot est issu du latin sponsare, promettre, s'engager. Ses dérivés ont donné réponse, responsable (qui se porte garant), correspondant (qui répond avec) et, via l'anglais, sponsor (qui soutien, qui cautionne).

Ceci est valable pour l'époux aussi. Mais je préfère le mot épouse plus doux qu'époux et peut-être parce que je suis homme, même si j'attends l'Epoux. Il y a dans ce mot plus qu'épouser une cause, épouser ... un homme. Et dans une vie, combien l'homme, être fragile, a besoin de soutien, de sponsor, de répondant.

Celui qui a trouvé une femme a trouvé le bonheur;
C'est une faveur qu'il a obtenue de l'Eternel
Proverbes 18:22

 

14.03.2008

Rome

La foule était électrique, il allait venir. Certains disaient le voir, d'autres affirmaient qu'il allait arriver par ici ou par là.

A défaut d'arbres, les fidèles - l'étaient-ils ? - escaladèrent leurs chaises.

Il arriva alors et un grand cri s'éleva, puis des applaudissements accompagnèrent sa montée sur scène. Je le vis aussi, en chair et en os, le pape, il y a deux jours à Rome.

J'ai alors pensé à Jésus que l'on acclama dans toute la ville de Jérusalem, à cette foule un peu folle, hystérique, qui dira la louange pour, cinq jours après, condamner à la crucifixion.
Qu'en est-il de nous dans la réalité de nos vies ? Acclamons-nous le Seigneur Jésus-Christ ou le laissons-nous au tombeau ?

Rome la magnifique, Rome la grandiose, où est ton roi ?

Homme ou femme, où est ton roi ?

05.03.2008

De la sexualité ...

Selon Gilles d'Ambra, psychosociologue parisien, la révolution sexuelle n'a pas eu lieu (Migros Magazine 9, 25.2.2008).
En effet, d'après une large étude, les femmes font moins l'amour en 2008 que dans les années 1950.

Ce n'est pas nouveau puisque les sexologues d'aujourd'hui nous parlent de frustrations sexuelles fréquentes. Quelles en sont les raisons ?

A la question "Quelles sont pour vous les caractéristiques du partenaire idéal ?" la réponse donnée est la GENTILLESSE. Dans tous les continents, dans tous les milieux socioculturels, c'est la réponse qui remporte la palme.

Je n'en suis pas étonné. Le couple est une combinaison complexe dont la sexualité épanouie ne peut se réaliser que si le mariage de la masculinité et de la féminité est réussi. Il faut pour cela de la patience, du respect, de l'écoute, de la complicité, de la gentillesse ... donc de l'AMOUR.  Aimer sans aimer est impossible, tout comme faire l'amour sans amour est incompatible et n'a pas de sens !

Serait-il nécessaire de revenir aux sources ? Mais quelles sources ? Je vous propose la Parole, la Bible, qui dit tant de choses sur la sexualité, sa beauté et ses conséquences.

Dieu, l'inventeur de la sexualité, n'aurait-il rien à nous dire ? "Car le corps de la femme ne lui appartient plus, il est à son mari. De même, le corps du mari ne lui appartient plus, il est à sa femme. (1 Corinthiens 7:4)"

03.03.2008

L'homme qui joue

Je ne sais pas si vous l'avez vu, cet homme qui jouait du piano. Il s'appelait Wladyslaw Szpilman. Roman Polansky raconte son passage par le ghetto de Varsovie.

Quelle haine, quelle misère, quelle cruauté, quelle barbarie, quelle ... !!!?
Les mots manquent pour décrire tant de souffrances et tant de capacités à faire souffrir.

Et Dieu dans tout cela ?
Il arrive en la phrase d'un officier allemand du nom de Hosenfeld qui approvisionne l'homme qui joue.
La musique sublime d'un piano à queue aura raison de la violence d'un homme et peut-être même d'un peuple envers un autre.

Regardez l'homme qui joue (Le Pianiste) et vos maux pâliront, et votre réflexion mûrira. Et priez Dieu pour que jamais cela ne vous arrive, la guerre, cette terrible machine humaine si inhumaine.

Merci Homme qui joue.

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