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20.02.2008
L'occident vit-il sur une bombe à retardement ? 4, 3, 2, 1, boum !
Au début de la création, Dieu, dans sa sagesse, a instauré un ordre que l’on pourrait, dans le domaine familial, résumer de la manière suivante : Dieu - le couple (homme - femme) - l’enfant.
L’homme occidental, post-chrétien, a éloigné Dieu de sa vie qu’il souhaite gérer librement.
Reste alors le trio : homme - femme - enfant. Dans cet ordre créationnel, Dieu affirme que l’homme est le chef de sa femme (Eph. 5 :23 Attention, ceci ne veut pas dire inégalité : dans leur égalité, le Père est le chef du Christ !).
Mais aujourd’hui, l’homme se dissipe comme brouillard au soleil. En effet, le mâle, avide de libertés, disparaît du cercle familial car il ne veut plus prendre ses responsabilités paternelles trop contraignantes. La femme ne le retient pas, affirmant ne pas avoir besoin de chef puisqu’elle est l’égale de l’homme et qu’elle revendique les mêmes libertés.
Reste alors le duo : femme - enfant. Dans ce duo, l’ordre est très vite inversé. L’enfant grandissant n’a plus autant besoin de sa mère et retourne très vite la situation en sa faveur pour devenir, bien qu’inexpérimenté, le petit chef. Toute l’attention "familiale" se porte vers cet enfant-roi et ses besoins. Le couple, qui devait être homme - femme, devient enfant - femme et ne peut subsister. Un jour, c’est certain, l’enfant abandonnera sa mère !
Reste alors le soliste : l’individu. En la démission du père, en la prise de pouvoir de l’enfant sur la mère qui se voulait libre, c’est l’égoïsme qui triomphe du don. C’est la victoire du moi sur le nous, du déséquilibre sur l’équilibre. Finalement, c’est la mort d’une civilisation qui n’apprend plus ses valeurs au sein de la famille et ne peut les apprendre nulle part ailleurs, sinon dans un essai d’autosatisfaction voué à l’échec. Y aurait-il plus de bonheur à donner qu’à recevoir ?
Mais la vie porte toujours en elle une espérance. Cette mort d’une civilisation, l’histoire nous le dit, s’est toujours faite au profit d’une autre civilisation, émergeante, qui respecte, elle, l’ordre voulu de Dieu. La civilisation occidentale post-chrétienne est en perdition et les économies anticipantes se sont déjà tournées vers d’autres cieux.
L’Eglise devrait opposer une forte résistance à ce courant dévastateur et préserver l’ordre créationnel, d’avant la chute ; réserver aux hommes et aux femmes le ministère propre à chacun au sein du couple et encourager le respect et l’obéissance des enfants dus aux parents.
Alors merci à ces couples qui résistent, malgré les ans et l’air du temps et à ces jeunes qui honorent leurs parents. Il y a dans ces actes de vie contraires aux vents du monde une explosion possible, de vie précisément.
16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, homme, femme, enfant, Dieu, mariage, rôle
13.02.2008
Les maisons vides ou la joie d'être propriétaire.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais dans la journée, lorsque vous vous baladez dans un quartier de villas, la plupart des maisons sont vides. Il n'y a personne. Normal, me direz-vous: les enfants sont à l'école, les parents au travail, les autres dans un home.
Le couple, heureux propriétaire d'une maison si bien arrangée pour y vivre de si belles heures, n'y arrive que le soir ... pour se dépêcher de préparer le repas, de faire les devoirs avec les enfants, de les coucher pour ensuite s'installer devant la TV à écran plat et enfin décompresser.
Il faut bien que le couple travaille puisque les intérêts hypothécaires de cette maison rêvée, si belle à vivre, sont à payer.
Heureusement vient le week-end. Les commissions, la lessive, le nettoyage et les inévitables amis qui passent nous voir et voilà qu'il est déjà temps de se remettre au travail pour payer ... les factures et autres intérêts.
Heureusement viennent les vacances. Mais alors il faut partir à ski ou en easy pour se dépayser tant la fatigue des semaines est grande. Tout cela pour offrir aux enfants, en plus d'une chambre individuelle avec vue sur le jardin familial pendant la semaine (à deux dans une chambre ils seraient trop serrés et auraient de la peine à s'entendre et seraient perturbés dans leur croissance), un peu d'évasion vacancière pour pouvoir dire aux copains: "Nous ? Nous étions à Honolulu."
Les maisons pour lesquelles tant de sacrifices sont consentis restent vides, désespérément vides. Et elles s'ennuient d'être si belles pour si peu de temps ou pour la nuit.
20:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maison, propriété, hypothèque, intérêts, propriétaire
06.02.2008
La course au titre.
Google-Microsoft, Euro08, coupe d'Afrique, primaires aux States, etc.
A peine l'année 2008 commencée, la course au titre, dans toutes les disciplines, est d'actualité. Il semble bien que l'homme soit un loup pour l'homme. Et pourtant, un homme distribue 95 % de son immense fortune pour une bonne cause.
Qui remportera le titre ? Sur quelle base ?
L'apôtre Paul dit: "Je cours vers le but pour remporter le prix." Quel prix ?
Quelqu'un me disait que nous arriverions tous au 31 décembre en même temps. Pas si sûr ! En effet, le soleil se lève à l'est. Mais une chose est sûre, Paul visait l'éternité, l'après-mort.
Qui vise ce prix là aujourd'hui ? Il semble pourtant important, surtout s'il y a réellement une vie après la mort.
Alors lance-toi dans la course, mais la bonne !
17:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mort, vie, course, prix

