24.12.2007
Pourquoi tant vouloir pour laisser ?
Elle portait un nom de fleur et allait bientôt fêter ses cent ans, mais du haut de ses printemps, elle s'intéressait à tout. Ce qui l'étonnait, c'était l'énergie dépensée par les couples d'aujourd'hui pour avoir des enfants.
Elle comprenait ce désir profond de maternité car elle n'avait pas eu d'enfant, pas même un. Toutes ces pipettes et éprouvettes, ces exploits médicaux, l'effrayaient. Elle, elle s'était contentée de prier Dieu. Il ne lui avait pas répondu. Elle était restée stérile; ou son mari, car à cette époque, on ne savait pas.
Elle était frappée par toute cette technologie qui investissait la procréation, alors que l'enfant, une fois venu, était placé dans une crèche, dans une garderie, car maman n'avait plus le temps ou ne pouvait plus rester auprès de cet être tant désiré.
Elle y voyait un trouble de la société: tant de peine pour ensuite laisser à d'autres le soin d'élever ce trésor si précieux. Elle s'étonnait, mais ne condamnait pas car elle savait qu'il était difficile de vivre, simplement vivre, aujourd'hui.
Elle s'en est allée juste avant Noël.
Elle n'est cependant pas restée stérile, elle a beaucoup donné. Et nous avons beaucoup reçu d'elle, grâce à Dieu.
A la veille de Noël, je voulais lui rendre hommage, à cette fleur qui a accueilli Jésus dans sa vie, alors qu'il n'y avait pas de place pour Lui à l'auberge, Il avait dû se contenter d'une crèche.
Joyeux Noël !
17:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant, crèche, famille, stérilité, bébé éprouvette
22.12.2007
Sara recherche un homme
"Il n'y a plus ni homme ni femme." Galates 3:28
Ces paroles raisonnaient dans la tête de Sara qui souffrait de ne pas être encore mariée. Petite fille déjà, elle rêvait de ce jour où elle pourrait enfiler la magnifique robe blanche et épouser son prince charmant.
Sara avait connu plusieurs hommes, mais aucun ne l'avait enthousiasmée suffisemment longtemps. Ces Messieurs restaient indécis et ne voulaient pas s'engager à long terme. L'incertitude de la vie les empêchait de prendre une décision.
Le temps avait passé et Sara était une belle jeune femme de 28 ans. Elle avait surtout été blessée dans sa dernière relation. Elle l'avait connu voici trois ans et elle s'était, cette fois, donnée. Lui s'était lassé. Sara se sentait salie, coupable, pas à la hauteur. Son miroir reflétait une fille moche alors que Sara était fort belle.
Justement, Sara venait de lire l'histoire de Sara, celle qui avait vécu des milliers d'années avant elle. C'était son amie Julie qui lui avait parlé de la Bible. Elle ne s'y était pas intéressée avant cette dernière crise sérieuse. Elle avait retrouvé le Livre offert qui portait la dédicace suivante:"A Sara, princesse des temps modernes, en souvenir de notre belle amitié. Julie." Julie lui avait expliqué que Sara signifie "Princesse".
Un passage l'avait étonnée. C'est lorsque la Bible dit de Sara qu'elle est un exemple à suivre dans son obéissance à Abraham. De plus, Sara est recommandée parce qu'elle appelait son mari "monseigneur" (1 Pierre 3:6). Etre soumise à un homme, cela ne plaisait pas du tout à Sara. Elle se sentait volée et trompée, comment pouvait-elle en plus obéir à un homme ?
Il y avait pourtant en elle ce fort besoin d'être soutenue, aimée, protégée, de se donner ... mais à qui? Y avait-il encore des Abraham? Sara s'était mise à étudier de plus près la vie de cet homme et ce qui la frappa, c'est qu'Abraham était un homme soumis, lui aussi. C'était un voyageur, mais il n'était pas libre de son itinéraire, il obéissait à Dieu. Comble de l'obéissance, il avait accepté de soumettre son fils bien aimé à la lame de son couteau.
Si tout commençait par la confiance en Dieu? La soumission à Dieu ? Sara réfléchissait mais préférait retenir les paroles que Julie lui avait laissées face à ses questions:"Il n'y a plus ni homme ni femme." Elle n'était pas à l'aise avec ce passage, car elle se sentait femme. Elle avait envie d'avoir un mari et d'enfanter. Que voulait dire ce texte? Julie n'avait pas pu le lui expliquer de manière satisfaisante sinon de lui dire que les choses avaient changées, qu'aujourd'hui il ne fallait plus traiter son mari en seigneur, encore moins lui obéir.
Comme elle était une jeune femme décidée, Sara appela le curé du village qui avait pour réputation de tenir le vieux Livre en très haute estime. Après un court entretien, Sara avait retenu trois points que le curé lui avaint énumérés en tenant son pouce, son index et finalement son majeur:
1. Dieu aime la femme autant que l'homme!
2. Dieu a créé l'homme et la femme à son image. Il a trouvé que cela était très bon. Sur cette terre, l'homme reste homme et la femme reste femme; chacun avec ses particularités, mais c'est toujours très bon!
3. L'homme et la femme ont valeur égale. Pour Dieu, il n'y a pas de différence de valeur entre un homme et une femme. En Jésus-Christ, il n'y a plus ni homme ni femme.
"Et l'obéissance de Sara à son mari?" S'était exclamée Sara.
Après un silence bienfaisant, le curé lui avait calmement répondu:
"Imagine un homme qui t'aime, qui t'aime plus que lui. Un homme qui veut ton bien et le bien de sa famille. Un homme qui a pour habitude d'obéir à Dieu, comme Abraham. Un homme qui tient ses promesses. Imagine cela. Ne voudrais-tu pas lui faire confiance si tu l'aimais? Ne pourrais-tu pas lui obéir?
Je sais, ces hommes là sont difficiles à trouver, mais j'en ai connu. Souviens-toi, Sara, pour les reconnaître, pense à Abraham, il était ami de Dieu (Jacques 2:23)."
17:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soumission, famille, mariage, homme, femme, amour, se donner

